Auteur Sujet: L'histoire des Sans ventre  (Lu 21 fois)

Hors ligne JohnSMITH

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L'histoire des Sans ventre
« le: 10 mars 2019 à 11:09:21 »
bonjour

quelques petites question sur les sans ventre dans le cadre d'une création de campagne se passant en confédération américaine:

combien de sans ventre on été produit entre le début et la fin de la production? tout pays confondus
combien d'année a duré la production?
a combien peut être estimé la population sans ventre aux état unis? et plus précisément à new york et ses environs principalement
quels sont les grandes différence entre la confédération américaine et nos USA? et entre leur new york et le notre?

merci d'avance  :)

Hors ligne Mica

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Re : L'histoire des Sans ventre
« Réponse #1 le: 12 mars 2019 à 13:26:31 »
Hello JohnSMITH,

Concernant le nombre de Sans-ventre produits, il est impossible de le chiffrer (en Europe, des dizaines de milliers jusqu'au milieu du 20e siècle, je dirais, avec une progression exponentielle qui aurait pu en fabriquer des centaines de milliers sur une dizaine d'années). Comme l'interdiction de les produire a eu lieu en 1954, et que la plupart des clones ont une espérance de vie de 30 ans, dans la théorie, il ne devrait plus en rester depuis la fin des années 1980. Sauf que certains pays en produisent encore (ceux qui ne sont pas affiliés à l'unisme romain, comme l'U.R.S.S.), et je ne parle pas des laboratoires secrets et illégaux qui se cachent un peu partout dans le monde. Il ne faut pas oublier que la technologie utilisée pour produire des Sans-ventre de qualité est jalousement gardée par l'U.M.E., il est donc fort probable de tomber sur des Sans-ventre de mauvaise qualité (avec des mutations visibles ou une durée de vie réduite, par exemple). Pour ce qui est des Sans-ventre en Confédération Américaine, on peut juste dire qu'ils sont peu. Comme le Royaume de France a refusé de livrer un stock qui devait aider le pays à se reconstruire après l'épidémie de 1952, la haine anti-Sans-ventre s'est développée en même temps que la haine anti-Europe (qui s'est atténuée avec le temps). Les Sans-ventre ne sont donc pas les bienvenus en Amérique du Nord (les Américaines considèrent que les clones volent leur travail). On en trouve pourtant, de préférence avec des mutations cachées, créés par des laboratoires secrets, et sûrement pas pour servir de main d’œuvre dans les champs. Il ne faut pas oublier également que parmi les clones de luxe, certains ignorent qu'ils sont des clones, et ils n'ont pas forcément de mutation.

Sur la Confédération Américaine, voilà quelques infos :
- la capitale est Richmond
- l'ouest est pauvre (Los Angeles est appelée la cité des mendiants)
- le centre est quasiment abandonné et colonisé par les natifs américains (aidés par la Ligue des maçons, précurseur de l'Organisation), des bandes de bikers et autres bandits
- le sud est hyper-militarisé au niveau de la frontière avec le Mechique
- l'est est la partie la plus civilisée et vit au temps des années 60-70 en termes de décor et de technologie
- la procréation est compliquée, sans doute à cause d'un effet secondaire du virus de 1952
- New-York est la même que dans les années 60, avec des gangs et une police plutôt violente
- certains quartiers de New-York, comme Manhattan, bénéficient d'une technologie moderne réservée aux nantis (qui peuvent se payer le luxe de se poser en aérodyne sur le toit de leur immeuble)
- le racisme est présent surtout à l'est, les minorités se retrouvent plutôt vers l'ouest, où on trouvera donc plus de Sans-ventre à l'ouest (du côté de New-York, tu peux compter moins de 500)

Vu le ralentissement du développement technologique et de la procréation, on peut imaginer les conséquences suivantes :
- plus de population dans les villes que dans les campagnes, désertées et laissées à de grands groupes agricoles
- des téléviseurs anciens et des téléphones filaires (des antennes relais très rares et uniquement dans les villes)
- une société tournée en partie vers l'entraide et les relations sociales (kermesses, bals, fêtes et réunions de voisinage, salles de cinéma, concerts...), une autre partie de la population étant plutôt réfractaire au contact avec les autres (notamment dans les campagnes profondes)
- des services publics pas très efficaces, faute de moyens et de main d’œuvre